Sorti en 1989 sur Megadrive, il fut un des premiers beat them up de la console. A l'époque on le mettait dans la même catégorie que Streets of Rage, leur présence récurrente sur les compilations y est sans doute pour quelque chose...

Graphismes : 12/20
Les graphismes ne sont pas spécialement laids, mais il faut reconnaître qu'ils manquent de détails. L'animation est passable, mais au moins le jeu est fluide.
On dénotera quand même des lags lors de l'apparition de certains ennemis, assez surprenant sur la console. On voit bien qu'on est face à une adaptation de jeu d'arcade, réalisée à la va-vite.

Jouabilité : 16/20
Le jeu est très maniable, les coups sont faciles à sortir et on ne rencontre jamais de grosse difficulté.
Les personnages comme les ennemis disposent de la même priorité et on ne se sent pas lésés face au CPU.

Système de jeu : 11/20
Le jeu est classique, chaque personnage possède plusieurs coups et enchainements, mais en quantité assez limitée. Les personnages ainsi que nombre d'ennemis peuvent utiliser les montures, mais celles-ci ne seront pas du gout de tout le monde, car elles ne sont pas si puissantes que ça et pas toujours simples à manier.
Les magies se gèrent de la façon la plus simpliste qu'il soit, on balance toutes ses popo et c'est parti.
L'ensemble est donc plaisant mais ne cherchez pas la profondeur ici.

Musique : 13/20
Les musiques reprennent les thèmes de la version arcade, l'ensemble se prête bien au jeu, mais les mélodies ne sont pas mémorables. Les bruitages sont assez mauvais, on apprend à les ignorer...

Durée de vie : 5/20
Le jeu est à la fois court et facile, une fois que vous aurez dompté la jouabilité vous le finirez en une trentaine de minutes sans forcer.
La présence de trois personnages et les modes de jeu ne changeront pas la donne.

Conclusion : 14/20
Golden Axe est un classique de la Megadrive, il ne représente pas ce qu'il se fait de mieux sur la console, mais son fun et sa facilité fera que vous pourrez vous laisser tenter par une partie quand vous voudrez passer le temps.


Des graphismes simples mais pas désagréables. Trois personnages, trois styles. Le boss de fin se fait corriger fissa.